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"France, années 90 : la décennie lesbienne" . |
| « J’envie beaucoup ta femme. Tu es réellement un gentleman. Mais un gentleman ne cuissardes laisse pas une dame dans cet état la. Tu ne veux pas de plaisir ? Soit, mais tu cuissardes peux m’en donner un peu » En disant cela, elle avait rapproché ma tête de sa cuissardes poitrine, guidant un instant mes lèvres sur ses tétons dardés, avant de cuissardes doucement me faire agenouiller devant elle, la tête au niveau de son string cuissardes complètement trempé. Elle tenta maladroitement de le faire glisser le long de cuissardes ses cuisses, mais finis par l’arracher d’un geste impatient. « Suce moi, suce cuissardes moi bien, ce ne sera pas long… » Me dit elle en approchant ma bouche de sa cuissardes chatte. Pour la première fois de ma vie, je goûtais une autre femme que la cuissardes mienne. J’adore léché Dominique, et j’avoue avoir eu beaucoup de plaisir à cuissardes honorer la jeune médecin. Elle mouillait abondamment, et sa liqueur coulait sur cuissardes mon menton et ma poitrine. Les mains posées sur ma tête, elle me guidait en cuissardes gémissant. Je commençais par lécher longuement ses grandes lèvres, à peine cuissardes recouverte d’un fin duvet blond, avant de glisser la langue dans sa fente cuissardes ruisselante. « Suce moi, cochon. Comme ça, oui, suce moi bien. Tu es doué, cuissardes salop, tu as du beaucoup t’entraîner, hein. Enfonce bien la langue dans ma cuissardes petite chatte » Elle m’avait empoigne par les cheveux, et plaquait mon visage cuissardes sur son bas ventre, frottant son clitoris contre mon nez tandis que j’essayais cuissardes vainement de reprendre mon souffle tout en la satisfaisant de mon mieux. Son cuissardes bassin bougeait d’avant en arrière au rythme de son plaisir. « Plus vite. Bouge cuissardes plus vite, je sens que ça vient. Bouffe moi toute, cochon, je viens…AH ! » Elle cuissardes poussa un cri et me repoussa sans douceur, me faisant tomber assis par terre. « cuissardes Merci. Va t’en à présent, va t’en » J’eu à peine le temps de m’habiller que je cuissardes me retrouvais dehors, la figure couverte de cyprine, sentant la femme, cuissardes complètement hagard devant ma voiture, le devant du pantalon toujours déformé cuissardes par une douloureuse et persistante érection. Je rentrais chez moi comme un cuissardes zombi. Incapable d’avaler quoi que ce soit, je passais une heure sous la douche. cuissardes C’est la sonnerie du téléphone qui m’en tira. Nu, trempé, je me laissais tomber cuissardes dans le canapé. « Dom, c’est toi ? » « Bonjour, chéri. Comment est ton zob ? cuissardes Toujours en cage ? Toujours raide ? » « Toujours, oui. Ca va ? » « Moi oui. cuissardes Arnold vient de me faire jouir, hum, c’était divin. Alors tu résistes ? Et cuissardes comment c’est passé ta visite médicale. Il t’a vu bander, le vieux schnock ? » « cuissardes Ainsi tu t’en souvenais. Tu avais tout prévu ? » « Bien sur ! C’est pour cela cuissardes que tu m’aimes. Alors raconte. » « C’était pas le toubib de d’habitude » « Non ? cuissardes Génial. Une femme, dit moi que c’était une femme ! » « C’était une femme. » Dans cuissardes un état second, je lui narrais mon aventure, sans rien omettre, et en lui cuissardes avouant le trouble plaisir que j’y avais pris. Je ne sais plus ce qu’elle m’a cuissardes dit pendant mon récit. Je me souviens l’avoir entendu jouir pendant que je cuissardes parlais, et ces mots avant de raccrocher : « Tu n’imagines pas le plaisir que tu cuissardes m’aurais fait en la baisant, gros bêta. Puisque le jeu t’amuse, nous cuissardes continuerons samedi, à mon retour. En attendant, tu feras toujours ceinture. Bon cuissardes après midi, ou plutôt bonne nuit, mon amour. » Je me suis endormi nu dans le cuissardes canapé, le sexe dressé, en attendant son retour… |