|
je pouvais seulement passer ma langue sur son bout rouge. Je lui caressais les spanking couilles. Ca n’a pas duré très longtemps, je me suis mise en levrette, c’est spanking ainsi qu’il voulait me prendre. J’avais seulement peur d’avoir un peu mal. Mais spanking non, ça s’est bien passé. Je crois n’avoir jamais été fourrée de la sorte. Mon spanking vagin, pourtant extensible, était plein du sexe de cet homme. Je me suis spanking masturbée alors qu’il était en train de me baiser. Il avait posé ses deux mains spanking sur mes fesses. J’étais à genoux, et j’avais la tête bien rentrée dans les spanking épaules. Je me suis même surprise à lui balancer des cochonneries, ce n’est pas spanking trop mon genre : - Oh oui, vas-y, baise-moi bien fort ! Il s’en est donné à cœur spanking joie pendant que je me caressais. Il a joui une nouvelle fois, à seulement spanking quelques minutes d’intervalles. J’ai senti que son sperme inondait mon ventre. spanking Cet homme regorgeait de foutre. Ce n’est pas une paire de couilles qu’il avait, spanking mais deux, façon de parler. Il a penché tout son corps sur le mien, alors qu’il spanking venait de jouir dans ma chatte, il a passé un de ses deux bras sous mon ventre. spanking Il a trouvé ma main, celle avec laquelle j’étais en train de me caresser. Il m’a spanking guidée. Alors j’ai joui. Et son sexe, malgré qu’il venait de larguer son jus, spanking dans mon ventre était encore en érection. Quelle étrange sensation ! En tous les spanking cas, moi je n’en pouvais plus. Je me suis allongée sur le canapé. Il était spanking vraiment chouette, car il s’est levé. Il s’est débrouillé pour trouver ce qu’il spanking fallait et quelques instants plus tard, le plus gentiment du monde et le plus spanking méticuleusement, il me nettoyait le sexe. Je me suis alors lovée contre lui, à spanking peine venait-il de terminer de me nettoyer. Je n’avais pas envie de dormir. Je spanking me suis rhabillée, lui aussi. Nous sommes restés un long moment à parler tous spanking les deux, en fait quasiment jusqu’au petit matin. Puis il est parti. Il savait, spanking comme moi, que l’on ne se reverrait pas. Bien sûr, il m’a donné son numéro de spanking téléphone au cas où, moi aussi, je lui ai donné mon numéro de portable, mais spanking bon, c’était pour la forme et uniquement ! Ce fut une aventure d’un soir, ou spanking plutôt d’une nuit, rien d’autre.
|