|
Je m’appelle Eric, j’ai 32 ans, et je suis marié depuis presque dix ans à sodomie chien Dominique, une belle femme de cinq ans mon aîné. Même si elle ne correspond pas sodomie chien tout à fait au top modèle d’aujourd’hui, type squelette blond aux seins énormes sodomie chien et aux allures de gamine, mon épouse est réellement superbe, et je pense souvent sodomie chien avoir une chance fabuleuse d’être avec une telle femme. Nous nous entendons sodomie chien parfaitement, sur tous les plans, et notre sexualité est riche et épanouie. Elle sodomie chien m’a tout appris sur le sujet, étant ma première et unique conquête. Elle me sodomie chien demande parfois si je ne regrette pas de n’avoir pas « vécu » avant notre sodomie chien rencontre, et je dois la rassurer à ce sujet : je suis pleinement satisfait par sodomie chien la fréquence et la qualité de nos ébats. (Il est rare qu’il se passe un jour sodomie chien sans que nous nous donnions du plaisir d’une façons ou d’une autre.) Je vais sodomie chien vous raconter un de ses scénarios, parce qu’il faut bien commencer par quelque sodomie chien chose, et que c’est celui qui m’a le plus surpris, qui m’a le plus plût. Un soir sodomie chien de mai 2002, nous dînions en silence sur la terrasse, dans une ambiance plutôt sodomie chien mélancolique. Fatigué par une longue journée de plaisir, je ne pouvait m’empêché sodomie chien de penser à son départ du lendemain. Je ne me souvient plus du thème du sodomie chien séminaire, mais je me souvient de la durée : quinze jours ! « Tu me semble bien sodomie chien songeur, ce soir. T’aurais-je complètement épuisé ? » me demanda-t-elle « Quinze sodomie chien jours, c’est long ! J’en ai marre, de cette vie de con ! |
| Ce serait pourtant l’occasion pour toi de faire de nouvelles expériences, de sodomie chien connaître autre chose… » « Arrête, tu m’énerve, quand tu parle comme ça ! Tu sodomie chien sais bien qu’il n’y a que toi. » « Tu me raconterai au téléphone, nous pourrions sodomie chien nous caresser, en même temps, chacun d’un cote de l’atlantique. Rien que d’y sodomie chien penser, je mouille… » « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite sodomie chien branlette de temps à autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très sodomie chien long. Mais je pourrais résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point sodomie chien esclave de mes sens ! » « Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris sodomie chien qu’elle m’avait amené exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu sodomie chien depuis longtemps. « Ne bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, sodomie chien elle me tendit une petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à sodomie chien entrevoir ce qu’elle avait imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté sodomie chien pour les hommes. Tu vois, tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de sodomie chien cuir enserre la base du sexe et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit sodomie chien cadenas. Ainsi pourvu, tu peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une sodomie chien femme accepte que tu la prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te sodomie chien masturber. Bien sur, tu pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. sodomie chien Mais alors, je saurai que tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en sodomie chien parlant, elle m’avait fait lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles sodomie chien et avait installé son gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre sodomie chien journée de luxure. « Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit sodomie chien jeu. |