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alors pour ne pas être trop sexy, j’avais tout de même enfilé un long poncho gay gode noir pour cacher ma tenue, ainsi que mes rondeurs. Mes cheveux étaient tirés en gay gode arrière, en queue-de-cheval et tout à l’heure, avant de quitter l’entreprise, gay gode j’avais redonné un peu de fraîcheur à ma belle frange bombée au-dessus de mes gay gode yeux maquillés. Nous y sommes, faute de place, je vais me garer sur gay gode l’emplacement réservé aux visiteurs. Alors que je sors de mon auto, je remarque gay gode un homme, le regard braqué sur moi. Je n’y fais pas attention et alors que je me gay gode dirige vers l’accueil, une certaine curiosité me pousse à me retourner et à gay gode découvrir qu’il me regarde toujours avec insistance. Sandwichs en mains, je gay gode rentre dans le grand hall de l’entreprise de mon chéri, la secrétaire de gay gode l'accueil me regarde des pieds à la tête avant de me dire : - Je suppose que gay gode vous êtes Nathalie, l’amie d’Alain ? Intriguée, je n’ose répondre, mais lui gay gode demande comment elle a fait pour deviner. Avec un petit sourire narquois, elle gay gode m’explique : - Alain parle souvent de vous ! Il vous décrit comme une " gay gode charmante petite boulotte à mèche brune " ! Je lui souris timidement sans trop gay gode savoir s’il s’agit d’un compliment... ou pas ?! Une fois dans les bureaux, ses gay gode collègues m'expliquent qu’il est temporairement en clientèle... |
| Elle avait un sexe odorant que je pouvais lécher pendant des heures. Elle gay gode adorait se faire bouffer la chatte. Jamais encore, je n’avais rencontré une gay gode femme qui aime autant se faire lécher la fente et le bouton. Pourtant des gay gode femmes, j’en avais connu et je sais qu’en général, elles adorent qu’on leur suce gay gode le minou, mais celle-ci en particulier était encore plus folle que toutes les gay gode autres : - Lèche-moi le clitoris ! me disait-elle chaque fois que j’arrivais gay gode chez elle, et puis n’oublie pas non plus mon anus ! Les premières fois qu’elle gay gode et moi, nous fîmes l’amour, je fus surpris par tant de franchise, puis peu à peu gay gode je m’y suis fait. Elle aimait aussi se faire sodomiser. Je ne pouvais pas lui gay gode lécher le clitoris avec ma langue et la sodomiser, en même temps, avec ma bite, gay gode je ne suis pas un contorsionniste mais un homme tout ce qu’il y a de plus gay gode normal. Alors, tandis que je lui léchais la fente, je glissais régulièrement un gay gode doigt dans son anus, je répondais ainsi à sa demande, celle de sentir à la fois gay gode une langue d’homme sur son bouton et quelque chose du même homme dans son anus. gay gode J’aimais sentir son petit trou s’élargir sous ma salive. C’était délicieux ! Au gay gode lit, cette femme était une vraie tornade pourtant dans la vie, elle était tout gay gode ce qu’il y a de plus réservé. C’est souvent le cas. Je l’avais rencontrée alors gay gode que l’un et l’autre nous faisions nos courses dans un même supermarché. Chaque gay gode semaine, à la même heure, elle était au rendez-vous, non pas que l’on se soit gay gode donné rendez-vous, c’est simplement que nous faisions nos achats toujours le gay gode même jour, à la même heure, et dans le même supermarché. Hasard ? Pas forcément gay gode ! Il y longtemps que je ne crois plus ni au hasard, ni aux coïncidences, elle et gay gode moi, nous devions nous rencontrer puis baiser, pour le meilleur et pour le pire, gay gode c’était écrit. A force de se croiser, puis de se sourire puis enfin de se gay gode saluer, ce jour-là je lui ai proposé de prendre un verre à la cafétéria du gay gode supermarché, elle a accepté. Tandis que nous étions assis à table, l’un en face gay gode de l’autre, nos genoux se sont touchés, ça a fait tilt. Immédiatement, j’ai su gay gode qu’elle et moi, |