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L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, femme gode très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague femme gode malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma femme gode chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me femme gode garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas femme gode encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais femme gode voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans femme gode une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un femme gode plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous femme gode sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était femme gode venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma femme gode chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son femme gode odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me femme gode rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, femme gode elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, femme gode je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si femme gode long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que femme gode de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, femme gode j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement femme gode regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : femme gode - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé femme gode mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de femme gode ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. femme gode En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous femme gode sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je femme gode pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. |
| 1848 . |