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L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, double gode très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague double gode malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma double gode chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me double gode garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas double gode encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais double gode voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans double gode une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un double gode plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. 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Elle est allée double gode jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus double gode naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas double gode attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis double gode masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, double gode regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore double gode présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours double gode en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle double gode lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous double gode êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et double gode n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, double gode je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un double gode drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais double gode qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré double gode que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les double gode prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec double gode impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec double gode culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris double gode qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour double gode toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. double gode J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le double gode tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, double gode je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait double gode pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, double gode puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait double gode jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant double gode des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages double gode plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à double gode bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie double gode inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas double gode possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de double gode son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de double gode toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses double gode lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme double gode affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était double gode impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole double gode et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré double gode un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne double gode rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour double gode revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun double gode accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et double gode moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, double gode les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, double gode mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air !





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« Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite branlette de temps à double gode autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très long. Mais je pourrais double gode résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point esclave de mes sens ! » « double gode Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris qu’elle m’avait amené double gode exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu depuis longtemps. « Ne double gode bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, elle me tendit une double gode petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à entrevoir ce qu’elle avait double gode imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté pour les hommes. Tu vois, double gode tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de cuir enserre la base du sexe double gode et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit cadenas. Ainsi pourvu, tu double gode peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une femme accepte que tu la double gode prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te masturber. Bien sur, tu double gode pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. Mais alors, je saurai que double gode tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en parlant, elle m’avait fait double gode lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles et avait installé son double gode gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre journée de luxure. « double gode Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit jeu. « Quoi, moi ? Je double gode ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans la valise Arnold double gode et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure perte » répondit elle double gode en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle porte toujours autour du double gode cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold et Eddy, le premier lui double gode fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à un comique noir et double gode séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut comme d’habitude, double gode assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement devant l’aéroport, double gode en passant la main entre mes cuisses de façons assez impudique, tout en me double gode glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si elle te gêne, et double gode branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le premier jour. Je double gode n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle était active. Le double gode deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, comme sans doute double gode elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, ses courbes si double gode sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles toujours double gode impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au moindre double gode souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, tellement double gode juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite double gode conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds double gode mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon double gode égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus double gode envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille double gode à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange double gode : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du double gode pied, entre ses seins, à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je double gode ne débandais quasiment plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à double gode penser que je ne tiendrais pas jusqu'à son retour. Deux fois,