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Huilée à fond ! Mon mari Marc a 41 ans et il est obsédé par le sexe alors que erotique grosses femmes moi non. C'est un vrai travail parfois que de vivre avec lui, si bien que je erotique grosses femmes suis obligé de le branler au moins une fois par semaine. Il aime aussi prendre erotique grosses femmes des photos de nu de moi. Sinon, pendant les vacances d'été, il adore m'emmener erotique grosses femmes sur des plages ou l'on peut se baigner nus, j'aime bien quand il joue avec mon erotique grosses femmes corps quand je suis allongée au soleil et il adore me "montrer". Si un type erotique grosses femmes viens nous parler, ça lui tourne la tête, et si j'aime la tête du type, je erotique grosses femmes demande à MArc de me mettre de l'huile solaire sur le corps, et 9 fois sur 10, erotique grosses femmes le type vient l'aider. Marc adore prendre des photos de moi avec d'autres hommes erotique grosses femmes (surtout s'ils ont la trique). Il y a un an, je n'avais jamais été avec un autre erotique grosses femmes homme et j'étais vierge quand je me suis mariée avec Marc, mais il a toujours erotique grosses femmes laissé d'autres hommes toucher mes seins et mon sexe du moment qu'il pouvait erotique grosses femmes matter. Le jour était venu que j'ai des rapports sexuels avec un autre homme que erotique grosses femmes Marc et c'est arrivé quand nous étions sur cette plage et que ce jeune gars est erotique grosses femmes venu nous parler. Rien ne s'est passé de la journée avec lui jusqu'au moment où erotique grosses femmes nous devions rentrer à notre caravane. Dans la caravane j'ai pris une douche erotique grosses femmes sous les yeux du type, il m'avait déjà vue nue à la plage, ensuite, normalement erotique grosses femmes Marc me passe de l'après soleil sur tout le corps et cela se termine toujours erotique grosses femmes par une partie de jambe en l'air dans la caravane. Cette fois là, Marc a demandé erotique grosses femmes au type, Eric, de me passer de l'huile sur le corps et il en profité pour erotique grosses femmes ressentir le désir que cla me procurait d'être ainsi huilée par un autre homme. erotique grosses femmes Marc nous a rejoint, il bandait déjà. Il a commencé à me passer de l'huile sur erotique grosses femmes les jambes (il en a profité pour glisser ses doigts dans mon sexe) tandis erotique grosses femmes qu'Eric me massait la poitrine, me sucer les seins. Puis j'ai senti Marc retirer erotique grosses femmes ses doigts de ma chatte humide pour y glisser sa queue doucement. J'ai écarté erotique grosses femmes les jambes pour lui faciliter le passage, collant mes fesses contre lui. C'était erotique grosses femmes vraiment bon. Il a été doucement d'abord puis de plus en plus vite, il me tenait erotique grosses femmes par les hanches pour m'enfoncer sa queue plus profondément, me faisant crier erotique grosses femmes tandis qu'Eric s'amusait toujours avec mes seins. Puis il s'extasia quand il erotique grosses femmes entra son sexe tendu dans ma chatte déjà remplie par celle de mon mari. J'ai eu erotique grosses femmes un orgasme comme jamais je n'en avais eu. Ils m'ont prise à tour de rôle toutes erotique grosses femmes la soirée, et pendant deux jours, j'ai été baisée, sucée, léchée, par deux mecs erotique grosses femmes qui ne voulaient que me faire jouir, ce qu'ils ont réussi d'ailleurs. Marc et erotique grosses femmes moi, avons parlé une fois qu'Eric fut parti, et nous pensons que c'estla erotique grosses femmes meilleure chose qui nous soit arrivée depuis que nous sommes mariés. Depuis on a erotique grosses femmes recommencé deux fois cette experience avec deux autres gars. Et à chaque fois ce erotique grosses femmes fut excellent même si je suis pas fan de sexe, tout du moins pas autant que mon erotique grosses femmes mari. |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, erotique grosses femmes très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague erotique grosses femmes malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma erotique grosses femmes chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me erotique grosses femmes garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas erotique grosses femmes encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais erotique grosses femmes voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans erotique grosses femmes une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un erotique grosses femmes plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous erotique grosses femmes sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était erotique grosses femmes venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma erotique grosses femmes chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son erotique grosses femmes odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me erotique grosses femmes rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, erotique grosses femmes elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, erotique grosses femmes je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si erotique grosses femmes long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que erotique grosses femmes de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, erotique grosses femmes j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement erotique grosses femmes regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : erotique grosses femmes - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé erotique grosses femmes mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de erotique grosses femmes ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. erotique grosses femmes En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous erotique grosses femmes sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je erotique grosses femmes pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle erotique grosses femmes avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout erotique grosses femmes avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus erotique grosses femmes près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa erotique grosses femmes culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai erotique grosses femmes senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai erotique grosses femmes glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, erotique grosses femmes très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté erotique grosses femmes sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était erotique grosses femmes difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une erotique grosses femmes main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença erotique grosses femmes aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la erotique grosses femmes regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près erotique grosses femmes de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas erotique grosses femmes me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle erotique grosses femmes continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée erotique grosses femmes jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus erotique grosses femmes naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas erotique grosses femmes attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis erotique grosses femmes masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, erotique grosses femmes regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore erotique grosses femmes présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours erotique grosses femmes en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle erotique grosses femmes lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous erotique grosses femmes êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et erotique grosses femmes n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, erotique grosses femmes je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un erotique grosses femmes drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais erotique grosses femmes qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré erotique grosses femmes que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les erotique grosses femmes prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec erotique grosses femmes impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec erotique grosses femmes culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris erotique grosses femmes qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour erotique grosses femmes toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. erotique grosses femmes J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le erotique grosses femmes tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, erotique grosses femmes je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait erotique grosses femmes pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, erotique grosses femmes puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait erotique grosses femmes jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant erotique grosses femmes des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages erotique grosses femmes plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à erotique grosses femmes bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie erotique grosses femmes inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas erotique grosses femmes possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de erotique grosses femmes son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de erotique grosses femmes toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses erotique grosses femmes lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme erotique grosses femmes affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était erotique grosses femmes impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole erotique grosses femmes et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré erotique grosses femmes un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne erotique grosses femmes rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour erotique grosses femmes revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun erotique grosses femmes accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et erotique grosses femmes moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, erotique grosses femmes les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, erotique grosses femmes mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |