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Elle avait un sexe odorant que je pouvais lécher pendant des heures. Elle sexe gay bite adorait se faire bouffer la chatte. Jamais encore, je n’avais rencontré une sexe gay bite femme qui aime autant se faire lécher la fente et le bouton. Pourtant des sexe gay bite femmes, j’en avais connu et je sais qu’en général, elles adorent qu’on leur suce sexe gay bite le minou, mais celle-ci en particulier était encore plus folle que toutes les sexe gay bite autres : - Lèche-moi le clitoris ! me disait-elle chaque fois que j’arrivais sexe gay bite chez elle, et puis n’oublie pas non plus mon anus ! Les premières fois qu’elle sexe gay bite et moi, nous fîmes l’amour, je fus surpris par tant de franchise, puis peu à peu sexe gay bite je m’y suis fait. Elle aimait aussi se faire sodomiser. Je ne pouvais pas lui sexe gay bite lécher le clitoris avec ma langue et la sodomiser, en même temps, avec ma bite, sexe gay bite je ne suis pas un contorsionniste mais un homme tout ce qu’il y a de plus sexe gay bite normal. Alors, tandis que je lui léchais la fente, je glissais régulièrement un sexe gay bite doigt dans son anus, je répondais ainsi à sa demande, celle de sentir à la fois sexe gay bite une langue d’homme sur son bouton et quelque chose du même homme dans son anus. sexe gay bite J’aimais sentir son petit trou s’élargir sous ma salive. C’était délicieux ! Au sexe gay bite lit, cette femme était une vraie tornade pourtant dans la vie, elle était tout sexe gay bite ce qu’il y a de plus réservé. C’est souvent le cas. Je l’avais rencontrée alors sexe gay bite que l’un et l’autre nous faisions nos courses dans un même supermarché. Chaque sexe gay bite semaine, à la même heure, elle était au rendez-vous, non pas que l’on se soit sexe gay bite donné rendez-vous, c’est simplement que nous faisions nos achats toujours le sexe gay bite même jour, à la même heure, et dans le même supermarché. Hasard ? Pas forcément sexe gay bite ! Il y longtemps que je ne crois plus ni au hasard, ni aux coïncidences, elle et sexe gay bite moi, nous devions nous rencontrer puis baiser, pour le meilleur et pour le pire, sexe gay bite c’était écrit. A force de se croiser, puis de se sourire puis enfin de se sexe gay bite saluer, ce jour-là je lui ai proposé de prendre un verre à la cafétéria du sexe gay bite supermarché, elle a accepté. Tandis que nous étions assis à table, l’un en face sexe gay bite de l’autre, nos genoux se sont touchés, ça a fait tilt. Immédiatement, j’ai su sexe gay bite qu’elle et moi,
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