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- une liste de centres et fonds d'archives en France et dans le big blacks monde http://www.archiveshomo.info/annuaire/3annuair.htm - une revue de presse big blacks sur les archives et mémoires big blacks LGBTQ http://www.archiveshomo.info/revue/2presse.htm - la liste de nos big blacks archives (notamment des magazines, fanzines, bulletins associatifs : big blacks http://www.archiveshomo.info/presse/2presse.htm) - un petit film réalisé par big blacks le journaliste Jean-Christian Régnier sur nos big blacks archives http://www.archiveshomo.info/academie/activites/video/v_academiegl.mov big blacks . Enfin l'Académie Gay & Lesbienne est co-fondatrice du Collectif pour big blacks l'égalité des droits, nous collectons tous les articles, communiqués, big blacks déclarations, prises de position... sur le combat pour l'égalité des droits big blacks (mariage, adoption, etc) et contre les big blacks LGBT-phobies. http://www.archiveshomo.info/egalite/desdroits Thomas big blacks Leduc vice-président de l'Académie Gay & Lesbienne . |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, big blacks très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague big blacks malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma big blacks chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me big blacks garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas big blacks encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais big blacks voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans big blacks une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un big blacks plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous big blacks sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était big blacks venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma big blacks chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son big blacks odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me big blacks rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, big blacks elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, big blacks je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si big blacks long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que big blacks de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, big blacks j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement big blacks regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : big blacks - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé big blacks mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de big blacks ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. big blacks En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous big blacks sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je big blacks pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle big blacks avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout big blacks avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus big blacks près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa big blacks culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai big blacks senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai big blacks glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, big blacks très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté big blacks sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était big blacks difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une big blacks main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença big blacks aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la big blacks regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près big blacks de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas big blacks me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle big blacks continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée big blacks jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus big blacks naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas big blacks attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis big blacks masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, big blacks regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore big blacks présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours big blacks en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle big blacks lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous big blacks êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et big blacks n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, big blacks je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un big blacks drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais big blacks qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré big blacks que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les big blacks prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec big blacks impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec big blacks culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris big blacks qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour big blacks toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. big blacks J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le big blacks tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, big blacks je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait big blacks pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, big blacks puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait big blacks jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant big blacks des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages big blacks plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à big blacks bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie big blacks inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas big blacks possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de big blacks son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de big blacks toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses big blacks lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme big blacks affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était big blacks impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole big blacks et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré big blacks un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne big blacks rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour big blacks revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun big blacks accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et big blacks moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, big blacks les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, big blacks mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |