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Un grand black.Invitée chez des amis à passer la soirée, j’ai rencontré un grand homo poilu black qui m’a baisée la nuit même. Mais là n’est pas le principal. Non pas que homo poilu je n’aie pas apprécié ce que nous avons fait ensemble, bien au contraire, c’est homo poilu plutôt qu’il avait quelque chose de particulier. J’ai 28 ans, je suis blanche. homo poilu Je ne vous dis pas cela par racisme, mais bien parce que mon partenaire d’un homo poilu soir était noir, et très noir, imaginez le contraste ! Dans la vie, je suis homo poilu indépendante. Je vis seule, et j’ai un travail. Ca ne m’empêche pas d’avoir de homo poilu très bonnes relations avec mes frères et sœurs ainsi qu’avec mes parents mais je homo poilu n’aime pas que l’on m’emmerde ! Un moment, les petits amis, je les ai homo poilu collectionnés. Maintenant, je suis plus réservée, mais je n’ai pas encore trouvé homo poilu l’âme sœur, je continue de chercher. Quant au sexe, même si je ne suis pas une homo poilu nympho ( j’en connais certaines, je ne vous dis pas… ) je ne crache pas dans la homo poilu soupe. J’aime bien baiser, surtout si le mec est mignon. Chez moi, souvent je me homo poilu caresse. En règle générale, je ne laisse jamais passer une bonne occasion. Ce homo poilu soir-là, c’était le cas. La soirée bien entamée, alors qu’on était pratiquement homo poilu resté tout le temps ensemble, il a proposé de me raccompagner jusque chez moi. A homo poilu l’aller, je m’étais déjà fait accompagner, je n’avais de compte à rendre à homo poilu personne, je devais rentrer, j’ai accepté. J’avais confiance en ce gars. Arrivés homo poilu chez moi, je lui avais dit de monter, j’ai tout de suite senti qu’il avait envie homo poilu de faire l’amour, j’en avais autant envie que lui, d’autant qu’il était noir, homo poilu plutôt mignon, et bien bâti. Pour autant, il ne s’est pas jeté sur moi, je homo poilu n’aime pas les hommes trop brutaux. Inutile de vous le cacher, j’avais envie de homo poilu me faire sauter, il avait envie de me baiser, mais nous ne sommes tout de même homo poilu pas des bêtes.

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Elle ne bougeait plus, elle avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En homo poilu quelques secondes à peine, tout avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, homo poilu elle debout, mais de plus en plus près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu homo poilu à glisser un doigt sous sa culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa homo poilu fente. Immédiatement, j’ai senti combien elle était juteuse. Elle était donc homo poilu aussi excitée que moi. J’ai glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait homo poilu d’écarter ses deux jambes, très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes homo poilu tous mes doigts, j’ai écarté sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son homo poilu clitoris mais c’était difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, homo poilu glissa elle-même une main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie homo poilu supérieure, et commença aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement homo poilu retiré mes doigts. Je la regardais qui se branlait, je ne savais plus que homo poilu penser. Elle était debout, près de moi, en train de se caresser. Je bandais homo poilu comme un dingue, mais je n’osais pas me branler, moi aussi. Elle ne se posait homo poilu pas toutes ces questions, elle continuait de se masturber. J’étais de plus en homo poilu plus subjugué. Elle est allée jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a homo poilu regardé puis, le plus naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! homo poilu Elle ne s’est pas attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait homo poilu quittée, je me suis masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé homo poilu jusque la jouissance, regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis homo poilu qu’elle était encore présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est homo poilu revenue me voir, toujours en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment homo poilu allez-vous ? m’a-t-elle lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je homo poilu répondu, surtout que vous êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui homo poilu veut tout dire et n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore homo poilu le droit de sortir, je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons homo poilu entamé, elle et moi, un drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le homo poilu monde dormait, je savais qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais,





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