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alors pour ne pas être trop sexy, j’avais tout de même enfilé un long poncho voyeur noir pour cacher ma tenue, ainsi que mes rondeurs. Mes cheveux étaient tirés en voyeur arrière, en queue-de-cheval et tout à l’heure, avant de quitter l’entreprise, voyeur j’avais redonné un peu de fraîcheur à ma belle frange bombée au-dessus de mes voyeur yeux maquillés. Nous y sommes, faute de place, je vais me garer sur voyeur l’emplacement réservé aux visiteurs. Alors que je sors de mon auto, je remarque voyeur un homme, le regard braqué sur moi. Je n’y fais pas attention et alors que je me voyeur dirige vers l’accueil, une certaine curiosité me pousse à me retourner et à voyeur découvrir qu’il me regarde toujours avec insistance. Sandwichs en mains, je voyeur rentre dans le grand hall de l’entreprise de mon chéri, la secrétaire de voyeur l'accueil me regarde des pieds à la tête avant de me dire : - Je suppose que voyeur vous êtes Nathalie, l’amie d’Alain ? Intriguée, je n’ose répondre, mais lui voyeur demande comment elle a fait pour deviner. Avec un petit sourire narquois, elle voyeur m’explique : - Alain parle souvent de vous ! Il vous décrit comme une " voyeur charmante petite boulotte à mèche brune " ! Je lui souris timidement sans trop voyeur savoir s’il s’agit d’un compliment... ou pas ?! Une fois dans les bureaux, ses voyeur collègues m'expliquent qu’il est temporairement en clientèle... |
| puis l’enfonça sans ménagement, m’arrachant un cri de plaisir. « J’en ai envie, voyeur mais je ne le ferais pas. Je suis fidèle. Il y a longtemps que Dom me demande de voyeur faire l’amour à une femme devant elle, et j’ai toujours refusé. Je ne vais pas voyeur le faire maintenant, alors qu’elle n’est pas la. N’insistez plus. » « Tu es sur voyeur ? » me demanda t’elle. Ses seins avaient jaillit du balconnet, pointes dressées, voyeur et son doigt s’enfonçait doucement dans mon cul, me faisant onduler du bassin, voyeur malgré moi. Je me relevais de la table. « J’en suis sure » J’avançais dans voyeur l’intention de me rhabiller, mais la jeune femme posa ses mains sur mes épaules. voyeur « J’envie beaucoup ta femme. Tu es réellement un gentleman. Mais un gentleman ne voyeur laisse pas une dame dans cet état la. Tu ne veux pas de plaisir ? Soit, mais tu voyeur peux m’en donner un peu » En disant cela, elle avait rapproché ma tête de sa voyeur poitrine, guidant un instant mes lèvres sur ses tétons dardés, avant de voyeur doucement me faire agenouiller devant elle, la tête au niveau de son string voyeur complètement trempé. Elle tenta maladroitement de le faire glisser le long de voyeur ses cuisses, mais finis par l’arracher d’un geste impatient. « Suce moi, suce voyeur moi bien, ce ne sera pas long… » Me dit elle en approchant ma bouche de sa voyeur chatte. Pour la première fois de ma vie, je goûtais une autre femme que la voyeur mienne. J’adore léché Dominique, et j’avoue avoir eu beaucoup de plaisir à voyeur honorer la jeune médecin. Elle mouillait abondamment, et sa liqueur coulait sur voyeur mon menton et ma poitrine. Les mains posées sur ma tête, elle me guidait en voyeur gémissant. Je commençais par lécher longuement ses grandes lèvres, à peine voyeur recouverte d’un fin duvet blond, avant de glisser la langue dans sa fente voyeur ruisselante. « Suce moi, cochon. Comme ça, oui, suce moi bien. Tu es doué, voyeur salop, tu as du beaucoup t’entraîner, hein. Enfonce bien la langue dans ma voyeur petite chatte » Elle m’avait empoigne par les cheveux, et plaquait mon visage voyeur sur son bas ventre, frottant son clitoris contre mon nez tandis que j’essayais voyeur vainement de reprendre mon souffle tout en la satisfaisant de mon mieux. Son voyeur bassin bougeait d’avant en arrière au rythme de son plaisir. « Plus vite. Bouge voyeur plus vite, je sens que ça vient. Bouffe moi toute, cochon, je viens…AH ! » Elle voyeur poussa un cri et me repoussa sans douceur, me faisant tomber assis par terre. « voyeur Merci. Va t’en à présent, va t’en » J’eu à peine le temps de m’habiller que je voyeur me retrouvais dehors, la figure couverte de cyprine, sentant la femme, voyeur complètement hagard devant ma voiture, le devant du pantalon toujours déformé voyeur par une douloureuse et persistante érection. Je rentrais chez moi comme un voyeur zombi. Incapable d’avaler quoi que ce soit, je passais une heure sous la douche. voyeur C’est la sonnerie du téléphone qui m’en tira. Nu, trempé, je me laissais tomber voyeur dans le canapé. « Dom, c’est toi ? » « Bonjour, chéri. Comment est ton zob ? voyeur Toujours en cage ? Toujours raide ? » « Toujours, oui. Ca va ? » « Moi oui. voyeur Arnold vient de me faire jouir, hum, c’était divin. Alors tu résistes ? Et voyeur comment c’est passé ta visite médicale. Il t’a vu bander, le vieux schnock ? » « voyeur Ainsi tu t’en souvenais. Tu avais tout prévu ? » « Bien sur ! C’est pour cela voyeur que tu m’aimes. Alors raconte. » « C’était pas le toubib de d’habitude » « Non ? voyeur Génial. Une femme, dit moi que c’était une femme ! » « C’était une femme. » Dans voyeur un état second, je lui narrais mon aventure, sans rien omettre, et en lui voyeur avouant le trouble plaisir que j’y avais pris. Je ne sais plus ce qu’elle m’a voyeur dit pendant mon récit. Je me souviens l’avoir entendu jouir pendant que je voyeur parlais, et ces mots avant de raccrocher : « Tu n’imagines pas le plaisir que tu voyeur m’aurais fait en la baisant, gros bêta. Puisque le jeu t’amuse, nous voyeur continuerons samedi, à mon retour. En attendant, tu feras toujours ceinture. Bon voyeur après midi, ou plutôt bonne nuit, mon amour. » Je me suis endormi nu dans le voyeur canapé, le sexe dressé, en attendant son retour… |