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Ce serait pourtant l’occasion pour toi de faire de nouvelles expériences, de lesbian fetish connaître autre chose… » « Arrête, tu m’énerve, quand tu parle comme ça ! Tu lesbian fetish sais bien qu’il n’y a que toi. » « Tu me raconterai au téléphone, nous pourrions lesbian fetish nous caresser, en même temps, chacun d’un cote de l’atlantique. Rien que d’y lesbian fetish penser, je mouille… » « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite lesbian fetish branlette de temps à autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très lesbian fetish long. Mais je pourrais résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point lesbian fetish esclave de mes sens ! » « Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris lesbian fetish qu’elle m’avait amené exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu lesbian fetish depuis longtemps. « Ne bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, lesbian fetish elle me tendit une petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à lesbian fetish entrevoir ce qu’elle avait imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté lesbian fetish pour les hommes. Tu vois, tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de lesbian fetish cuir enserre la base du sexe et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit lesbian fetish cadenas. Ainsi pourvu, tu peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une lesbian fetish femme accepte que tu la prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te lesbian fetish masturber. Bien sur, tu pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. lesbian fetish Mais alors, je saurai que tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en lesbian fetish parlant, elle m’avait fait lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles lesbian fetish et avait installé son gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre lesbian fetish journée de luxure. « Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit lesbian fetish jeu. |
| Elle se déshabillait, s’allongeait sur le lit, et dans un grand sourire, elle lesbian fetish écartait ses cuisses, inutile de me faire un dessin, elle attendait que je lui lesbian fetish lèche le minou. Cette fois-là, je suis arrivé chez elle, je l’avais prévenue un lesbian fetish peu auparavant par téléphone de mon immédiate arrivée, elle avait laissé la lesbian fetish porte ouverte. Je suis entré dans son appartement, j’ai refermé la porte, tout lesbian fetish était silencieux. J’ai mis de longues minutes avant de la trouver, évidemment lesbian fetish elle était là, mais ne disait rien, elle m’attendait, nue, entièrement nue, et lesbian fetish les cuisses ouvertes, allongée sur son lit. Rien de tel pour vous faire bander lesbian fetish en quelques secondes à peine. Le temps que je me dévêtisse, elle se marrait, lesbian fetish j’étais déjà en érection. Je me suis agenouillé entre ses jambes qui pendaient à lesbian fetish l’extérieur du lit. J’ai caressé, un petit moment, l’intérieur de ses cuisses. lesbian fetish Elle frémissait. Elle a allongé ses deux bras et ses deux mains. Elle a écarté lesbian fetish ses grosses lèvres avec ses doigts pour me montrer l’intérieur de son vagin. lesbian fetish Elle avait la chatte luisante de mouille, peut-être s’était-elle caressée avant lesbian fetish que je n’arrive. Aussitôt, j’ai glissé ma langue dans sa fente béante. Je l’ai lesbian fetish goûtée. Elle avait chaque fois ce sexe odorant que je pouvais lécher pendant des lesbian fetish heures. Alors je m’y suis collé, car tel était son désir. Ce jour-là, sous mes lesbian fetish caresses buccales, elle n’a pas tardé à jouir, preuve s’il en était qu’elle lesbian fetish était très excitée. Elle s’est relevée, elle s’est assise sur le bord du lit, lesbian fetish m’a demandé de me relever et de rester, debout, coincé entre ses cuisses. A lesbian fetish plusieurs reprises, pendant que je lui léchais la chatte, j’étais moi aussi lesbian fetish tellement excité que j’avais eu envie de me branler mais je m’étais retenu. lesbian fetish J’avais les couilles pleines de foutre, j’avais le sperme au bord du gland. |