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Mon petit secret d'été.Je jette un bref regard à Jean-Luc. Il ne s'en aperçoit fetish wear même pas. Il ne dit rien. Son regard est sérieux, attentif. Il fixe la route, fetish wear laisse parfois échapper un petit soupir. La tête est fixe, le cou raide, les fetish wear bras tendus en avant. Parfois, il tripote mécaniquement un des multiples boutons fetish wear du tableau de bord. Une infime modification de je ne sais quoi, l'arrivée d'air, fetish wear la clim, ou autre chose. Je la connais mal, cette voiture, et d'ailleurs je fetish wear n'aime pas la conduire. Je la trouve ennuyeuse, gavée d'exploits technologiques fetish wear qui me laissent indifférente. Elle est grosse et prétentieuse. Exactement comme fetish wear l'est parfois Jean-Luc, mon cher mari... Je suis méchante. Je le critique, lui fetish wear et sa voiture, mais je sais bien que je ne suis pas moi-même parfaite. Je ne fetish wear suis pas de celles qui font rêver, de celles derrière qui les hommes se fetish wear retournent, dans la rue. Au travail, certaines de mes collègues s'acharnent. fetish wear Elles veulent rester minces, attirantes, sportives ; elles veulent faire fetish wear chavirer le cœur des hommes. Mais elles sont plus jeunes, ou célibataires, ou fetish wear alors divorcées. Je me soigne : je surveille mon poids, je vais chez le coiffeur fetish wear et chez l'esthéticienne quand il le faut. Mais je suis irrémédiablement banale. fetish wear Parfois, je le regrette vaguement. J'aurais peut-être préféré un autre prénom fetish wear que celui de Catherine, une autre silhouette que la mienne, celle d'une petite fetish wear femme brune de quarante-trois ans, mince, assez plate, le visage banal. Sans fetish wear doute. Mais je ne regrette pas ma vie. Jean-Luc n'est peut-être plus follement fetish wear amoureux de moi, mais au moins, je peux compter sur lui. Et notre enfant est fetish wear heureux, et en pleine santé. Derrière, il dort, depuis quelques minutes. J'ai fetish wear mis mes lunettes de soleil. Les yeux mi-clos, je feins de somnoler, moi aussi. fetish wear Jean-Luc pense-il que je dors ? Essaye-il d'imaginer mes rêves ? Sûrement pas, fetish wear il est bien trop occupé à conduire, l'autoroute est chargée. D'ailleurs, comment fetish wear pourrait-il seulement deviner ce à quoi je rêve ? C'est impossible. Moi-même, je fetish wear n'aurais pas pu imaginer, il y a trois semaines, qu'une chose aussi incroyable fetish wear puisse m'arriver.Mes pensées divaguent. Derrière la voiture, on entend le bruit fetish wear du vent contre la caravane. La caravane... |
| à peine colorés. J'étais de plus en plus mal à l'aise. Impossible de ne pas la fetish wear voir. Elle me faisait vraiment face, un peu avachie dans sa chaise longue, les fetish wear cuisses un peu écartées. Lentement, du bout des doigts, elle flattait la chair fetish wear molle de ses seins. Puis je la vis appuyer sur ses mamelons, avant de les fetish wear parcourir de petits cercles délicats. Elle était d'un sans-gêne incroyable. Je fetish wear pensai à me lever, à partir, mais une curiosité malsaine, et la timidité aussi, fetish wear me retenaient. Les yeux fermés, comme indifférente à ma présence, elle se fetish wear chatouillait les bouts de seins très lentement. Deux minuscules boutons fetish wear s'étaient formés aux centres. Je la vis avaler lourdement sa salive, avant de fetish wear refermer les pans de sa chemisette. Elle ouvrit brusquement les yeux et me fetish wear sourit, lançant une phrase en allemand. Je restai muette. Que pouvait-elle bien fetish wear me vouloir ? Elle répéta sa phrase, brandissant son tube de crème. - Vous ? fetish wear Kréme ?- Qui, moi ? Je m'étais rarement sentie aussi stupide. J'avais à peine fetish wear reconnu le son de ma propre voix. Elle était éraillée, presque inaudible. - Oh, fetish wear non, merci...- Non ? Ya ? Kréme, zoleil...Elle me souriait d'un air affable. fetish wear Elle se leva, franchit les quelques mètres qui nous séparaient. Elle arriva près fetish wear de moi. Je n'oublierai jamais son odeur, une odeur chaude, ou la crème solaire fetish wear se mêlait à celle, très légère, de sa sueur. Plus une autre, plus subtile fetish wear encore. Plus féminine.Au lieu de me donner le tube de crème, elle me prit fetish wear doucement la main. Sa paume était chaude, presque calleuse, mais une onde de fetish wear douceur en émanait. Je me laissai faire comme une enfant. - Kom, kom...- Où ? fetish wear Pourquoi ?Je ne l'avais jamais entendue parler d'aussi près. C'était toujours fetish wear ses « bonjour », de loin, ou ses rires clairs, en famille. Maintenant, sa voix fetish wear me faisait vibrer. La tête me tournait un peu, j'étais passive, comme si je me fetish wear voyais de l'extérieur. - Qu'est-ce que vous voulez ?Elle ne répondit pas. fetish wear Prestement, elle m'entraînait dans ma propre caravane. Avant que j'aie le temps fetish wear de réaliser, elle refermait la porte derrière nous. J'étais stupéfaite. Un petit fetish wear silence suivit. Elle me regardait en souriant, légèrement essoufflée. Je ne fetish wear l'avais jamais vue d'aussi près. Elle me dominait d'une tête, sa poitrine se fetish wear soulevait rapidement. Elle avait des yeux magnifiques, ses cheveux frisés très fetish wear épais, le visage couvert d'un duvet soyeux. Elle m'expliqua quelque chose, en fetish wear allemand naturellement. En même temps, elle tendait les mains sur le bas de mon fetish wear débardeur. Je n'arrivais plus à réfléchir. J'avais peur, sans comprendre fetish wear pourquoi. Comprenant qu'elle voulait me déshabiller, je m'écartai. - Non, non ! fetish wear Ça va pas, non ? J'avais les jambes en coton, je respirais avec peine. Si ça fetish wear avait été un homme, j'aurais sans doute crié, je me serais débattue. Mais fetish wear c'était une femme. Elle me parla à nouveau, doucement. |