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- « Alors, madame Genet, il y a un problème avec mes devoirs » ? Ce fut la mmf bisex jpg jpg jpg jpg seule fois que je l’ai appelée madame ! Elle a fondu en pleurs. Instinctivement mmf bisex jpg jpg jpg jpg j’ai réagi comme je réagis avec une servante, une fois que je l’ai à ce point là mmf bisex jpg jpg jpg jpg ! - « Salope, regarde-toi, t’as les seins qui pendent et tu voudrais me faire la mmf bisex jpg jpg jpg jpg leçon ! Si je voulais, je me tape ton mari sans problème ! » Elle pleurait de mmf bisex jpg jpg jpg jpg plus en plus fort. - « Défais ta chemise » Les pleurs diminuèrent et elle mmf bisex jpg jpg jpg jpg déboutonna sa chemise. Ha ! , elle n’a pas de soutien-gorge la prof ! Bon je ne mmf bisex jpg jpg jpg jpg vais pas vous raconter tout le détail (elle n’a qu’a le faire elle-même, je le mmf bisex jpg jpg jpg jpg lui ordonnerai, n’ayez crainte), toujours est-il qu’elle m’a, après nos mmf bisex jpg jpg jpg jpg jouissances, expliquée que le fait d’être commandée (moi je dirais plutôt : mmf bisex jpg jpg jpg jpg dominée) l’excitait beaucoup. Moi ça m’arrange parce que parfois j’ai envie de mmf bisex jpg jpg jpg jpg me défouler ! « A genoux, salope ; doigte moi ! ; tu pues, je parie que ton mari mmf bisex jpg jpg jpg jpg n’a pas voulu de toi cette nuit ; il préfère baiser des vieilles putes à 10 mmf bisex jpg jpg jpg jpg birr, plutôt que de te toucher ; enlève-moi cette combinaison – que je ne voie mmf bisex jpg jpg jpg jpg plus jamais ça ! ; lèche-moi, petite prof de merde ; mets-toi un doigt dans le mmf bisex jpg jpg jpg jpg cul ; plus profond que ca ! ». Pendant que je la frappe, elle s’exécute. Elle mmf bisex jpg jpg jpg jpg aime ça, et moi aussi. Je l’ai fait habiller en pute (ce qu’elle est) et je l’ai mmf bisex jpg jpg jpg jpg prise en photo. A un certain moment nous sommes vraiment devenues amoureuses. mmf bisex jpg jpg jpg jpg Elle m’a alors avoué qu’elle rêvait de choses beaucoup plus fortes ; et la je ne mmf bisex jpg jpg jpg jpg sais malheureusement pas réaliser ses rêves. Je lui ai dit que je voulais bien mmf bisex jpg jpg jpg jpg faire sa pub discrètement; elle a rédigé une lettre destinée à une maîtresse, mmf bisex jpg jpg jpg jpg car elle cherche une vraie maîtresse qui voudrait la prendre à la maison. Alors, mmf bisex jpg jpg jpg jpg si vous le permettez, voici la lettre de Genet : « Maîtresse bonjour, e suis une mmf bisex jpg jpg jpg jpg femme éthiopienne très soumise. Jamais je n’oserai vous adresser la parole mmf bisex jpg jpg jpg jpg directement. Mon mari ne connaît pas mes tendances; alors j’ai demandé à Senayt, mmf bisex jpg jpg jpg jpg une amie que j’admire beaucoup de mettre ma lettre sur l’Internet. Je vais vous mmf bisex jpg jpg jpg jpg dévoiler mon fantasme le plus fort ! J'aimerais tant en réaliser que j'ai mmf bisex jpg jpg jpg jpg beaucoup de difficultés à choisir. Ce qui est sûr, c'est que dans tous les cas, mmf bisex jpg jpg jpg jpg j'ai besoin d'une soumission. Pour être bien, je dois sentir une Maîtresse qui mmf bisex jpg jpg jpg jpg me dicte ce que je dois faire. Ce qui me tiendrait beaucoup à cœur, ce serait mmf bisex jpg jpg jpg jpg d'une Maîtresse qui m'éduque graduellement tout me comprenant bien. Je ne veux mmf bisex jpg jpg jpg jpg pas de douleur ni de violence et je cherche comme tout le monde du plaisir, |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, mmf bisex jpg jpg jpg jpg très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague mmf bisex jpg jpg jpg jpg malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma mmf bisex jpg jpg jpg jpg chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me mmf bisex jpg jpg jpg jpg garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas mmf bisex jpg jpg jpg jpg encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais mmf bisex jpg jpg jpg jpg voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans mmf bisex jpg jpg jpg jpg une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un mmf bisex jpg jpg jpg jpg plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous mmf bisex jpg jpg jpg jpg sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était mmf bisex jpg jpg jpg jpg venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma mmf bisex jpg jpg jpg jpg chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son mmf bisex jpg jpg jpg jpg odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me mmf bisex jpg jpg jpg jpg rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, mmf bisex jpg jpg jpg jpg elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, mmf bisex jpg jpg jpg jpg je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si mmf bisex jpg jpg jpg jpg long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que mmf bisex jpg jpg jpg jpg de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, mmf bisex jpg jpg jpg jpg j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement mmf bisex jpg jpg jpg jpg regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : mmf bisex jpg jpg jpg jpg - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé mmf bisex jpg jpg jpg jpg mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de mmf bisex jpg jpg jpg jpg ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. mmf bisex jpg jpg jpg jpg En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous mmf bisex jpg jpg jpg jpg sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je mmf bisex jpg jpg jpg jpg pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle mmf bisex jpg jpg jpg jpg avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout mmf bisex jpg jpg jpg jpg avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus mmf bisex jpg jpg jpg jpg près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa mmf bisex jpg jpg jpg jpg culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai mmf bisex jpg jpg jpg jpg senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai mmf bisex jpg jpg jpg jpg glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, mmf bisex jpg jpg jpg jpg très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté mmf bisex jpg jpg jpg jpg sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était mmf bisex jpg jpg jpg jpg difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une mmf bisex jpg jpg jpg jpg main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença mmf bisex jpg jpg jpg jpg aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la mmf bisex jpg jpg jpg jpg regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près mmf bisex jpg jpg jpg jpg de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas mmf bisex jpg jpg jpg jpg me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle mmf bisex jpg jpg jpg jpg continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée mmf bisex jpg jpg jpg jpg jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus mmf bisex jpg jpg jpg jpg naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas mmf bisex jpg jpg jpg jpg attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis mmf bisex jpg jpg jpg jpg masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, mmf bisex jpg jpg jpg jpg regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore mmf bisex jpg jpg jpg jpg présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours mmf bisex jpg jpg jpg jpg en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle mmf bisex jpg jpg jpg jpg lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous mmf bisex jpg jpg jpg jpg êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et mmf bisex jpg jpg jpg jpg n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, mmf bisex jpg jpg jpg jpg je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un mmf bisex jpg jpg jpg jpg drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais mmf bisex jpg jpg jpg jpg qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré mmf bisex jpg jpg jpg jpg que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les mmf bisex jpg jpg jpg jpg prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec mmf bisex jpg jpg jpg jpg impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec mmf bisex jpg jpg jpg jpg culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris mmf bisex jpg jpg jpg jpg qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour mmf bisex jpg jpg jpg jpg toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. mmf bisex jpg jpg jpg jpg J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le mmf bisex jpg jpg jpg jpg tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, mmf bisex jpg jpg jpg jpg je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait mmf bisex jpg jpg jpg jpg pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, mmf bisex jpg jpg jpg jpg puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait mmf bisex jpg jpg jpg jpg jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant mmf bisex jpg jpg jpg jpg des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages mmf bisex jpg jpg jpg jpg plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à mmf bisex jpg jpg jpg jpg bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie mmf bisex jpg jpg jpg jpg inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas mmf bisex jpg jpg jpg jpg possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de mmf bisex jpg jpg jpg jpg son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de mmf bisex jpg jpg jpg jpg toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses mmf bisex jpg jpg jpg jpg lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme mmf bisex jpg jpg jpg jpg affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était mmf bisex jpg jpg jpg jpg impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole mmf bisex jpg jpg jpg jpg et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré mmf bisex jpg jpg jpg jpg un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne mmf bisex jpg jpg jpg jpg rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour mmf bisex jpg jpg jpg jpg revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun mmf bisex jpg jpg jpg jpg accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et mmf bisex jpg jpg jpg jpg moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, mmf bisex jpg jpg jpg jpg les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, mmf bisex jpg jpg jpg jpg mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |